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Mois : octobre 2015

Soyez votre meilleur avocat

Cedric-Lefebvre-insight-coaching-057

 

En opposition à une négociation formelle et purement rationnelle au nom de son entreprise, comment gérer pour son propre compte une négociation informelle, sensible et potentiellement impactée par nos émotions?

Dans un article venant de paraître dans Harvard Business Review, Deborah Kolb nous présente avec quelques exemples à l’appui une approche en quatre étapes, positive pour les différentes parties impliquées:

  1. Reconnaître l’opportunité de la situation: un contexte apparemment défavorable peut ouvrir la porte à une discussion souhaitée mais maintes fois reportée, une demande reçue peut amener à en formuler une soi-même.
  2. Se préparer et préparer le terrain en collectant de l’information, en se positionnant comme un atout et en envisageant les différentes options et alternatives.
  3. Initier la démarche, entamer la négociation sous l’angle désiré
  4. Naviguer, explorer, tester les hypothèses et considérer les options satisfaisant les deux parties – soit avoir une attitude coach ouverte permettant lors de la négociation de collecter l’information et de supporter l’interlocuteur.

Une telle dynamique implique forcément de sortir de sa zone de confort mais témoigne aussi bien du leadership que d’un esprit collaboratif et constructif.

 

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Insight #27

trust, insight, coaching, motivation

 

« Aime les arbres jusqu’à ce que leurs feuilles tombent.  Ensuite encourage-les à réessayer l’année suivante. »

“Love the trees until their leaves fall off, then encourage them to try again next year.”

― Chad Sugg

 

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Insight #26

Cedric Lefebvre, insight, coaching, light

 « On peut aisément pardonner à l’enfant qui a peur de l’obscurité; la vraie tragédie de la vie, c’est lorsque les hommes ont peur de la lumière. »

“We can easily forgive a child who is afraid of the dark; the real tragedy of life is when men are afraid of the light.”

― Platon

 

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Nos messages contraignants

vasarely, mylla, drivers, analyse transactionnelle, messages contraignants, insight, coaching
Victor VASARELY – Mylla, dated 1956-87 and numbered nº P1297 – Acrylique sur toile, 128.5 x 182 cm

 

Des états du Moi aux scénarios de vie, l’analyse transactionnelle (AT) développée par Eric Berne nous fournit un cadre théorique nous permettant de prendre conscience et de comprendre ce qui se joue ici et maintenant.

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Dans cette perspective, Taibi Kahler a développé dans les années 70 un modèle décrivant six types de personnalité, combinaisons de caractéristiques liées aux besoins, aux canaux de communication privilégiés, au comportement sous stress et surtout à cinq drivers (encore appelés « messages contraignants » ou « pilotes de vie ») à savoir cinq convictions qui dirigent le comportement sous stress léger :

  • « Sois parfait »
  • « Sois fort »
  • « Fais des efforts »
  • « Fais plaisir »
  • « Dépêche-toi »

Ces cinq drivers sont élaborés par chacun d’entre nous durant l’enfance suite à la répétition de messages émis par des adultes référents. Par exemple, « Tu n’es pas gentil ! » donnera le driver « fais plaisir » et « Tu n’as pas encore fini ? » donnera « dépêche toi ». De même, « Sois un homme, ne pleure pas » entraînera un « sois fort » et « C’est bien mais tu aurais pu faire mieux » développera un « Sois parfait ».

Par la suite, Taibi Kahler a enlevé « Dépêche-toi » de sa liste, ce driver spécifique étant selon lui une combinaison de Fais des efforts et Fais plaisir.

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Un sixième driver a été ajouté plus récemment par Jacques Dekoninck : « débrouille-toi », en réponse à la sentence « Tu es grand maintenant ». Sous l’emprise de ce driver, le personne évitera de demander de l’aide et éprouvera des difficultés à déléguer.

Les drivers nous sont utiles lorsqu’ils nous permettent d’interagir avec notre environnement et de progresser dans la direction recherchée. Dans un cadre professionnel, ils peuvent avoir des effets bénéfiques pour l’entreprise s’ils sont alignés avec la fonction occupée.

Cependant, ces prisons inconscientes, vues comme des processus répétitifs sources de stress, peuvent par essence être handicapantes et nous entraîner dans la quête d’un idéal inatteignable mettant à mal l’estime de soi. Ce sont alors de véritables mécanismes d’auto-sabotage de nos propres projets.

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Pour sa part, Claudie Ramond affirme que ces drivers ne sont pas universels comme l’affirmait Taibi Kahler mais propres au monde chrétien occidental. En Asie, comme dans la culture musulmane, le principal message contraignant serait: « Sois fidèle » (à ta famille, à ton clan, à ta religion, etc.). Et d’autres existeraient certainement.  

Passer à l’action

Quoi qu’il en soit – ou plutôt quels qu’ils soient – dès le moment où nous identifions et comprenons nos drivers, et dès l’instant où nous pouvons nous donner la permission (si celle-ci ne nous est pas donnée par autrui), nous pouvons les utiliser plutôt que d’être pilotés par eux.

A cette fin, il est utile de déterminer dans un premier temps les principaux messages contraignants auxquels nous répondons. Ceci peut se faire très facilement à l’aide de ce questionnaire de Roy Deepankar*. Ce questionnaire identifie le poids de chacun des cinq drivers de base, le sixième ou le septième étant identifié par le coach lors d’une session spécifique. Le programme de coaching qui s’ensuivra visera à développer tactiques et stratégies pour un affranchissement conscient et serein, en particulier si un ou deux drivers se révèlent particulièrement prédominants.

* Roy Deepankar – « Quels sont vos messages contraignants ? » – Classiques de l’Analyse Transactionnelle – Vol. 4 – pp. 58-62

 

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Insight #25

inner strength, insight, coaching
photo © cedric lefebvre

 

« Creuse au-dedans de toi. Au-dedans de toi est la source du bien, une source qui peut toujours jaillir, si tu creuse toujours. »

“Look well into thyself; there is a source of strength which will always spring up if thou wilt always look.”

Marc Aurèle

 

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Comment le cerveau résiste-t-il au changement ?… Et que faire changer?

Cedric-Lefebvre-insight-coaching, fear, peur, changement
photo © cedric lefebvre

 

[English text below]

Voici un résumé de l’exposé donné par Lori Shook lors de ICF On Tour le 20 septembre 2015 en Belgique.

Les gens aiment le changement, car tout est nouveau et ce qui est nouveau motive (dopamine!). Néanmoins, face au changement, les gens résistent et se sentent mal, car le cerveau perçoit le changement comme une menace par rapport aux habitudes, c’est une sorte de peur de survie (adrénaline et cortisol). Quand nous voulons changer, le cerveau doit changer et sortir de sa zone de confort et il n’aime pas cela. Voilà pourquoi nous devons d’abord comprendre le système limbique qui est la source des émotions humaines.

L’être humain doit se sentir en sécurité, appartenir à un groupe, avoir un certain statut, de l’autonomie, un sentiment de justice, des attentes et des certitudes, le « to BE SAFE and Certain », en anglais BElong, Status, Autonomie, Fairness, Expectations and Certainty. Et, en plus, il doit  pouvoir puiser dans la sagesse même, le ABC : Awareness (être conscient), Breathe (respirer) et Choose (choisir). Mais cela ne suffit pas parce que le changement exige aussi de la cohérence. Il faut de la motivation pour se mettre en route, de l’engagement pour continuer, de la discipline pour passer les mauvais passes et des structures pour nous soutenir, parce que le changement n’est possible que s’il est devenu une habitude, quand il est suffisamment répété.

Téléchargez les slides de présentation.

How the Brain Resists to Change … and What to Do about It

Here is a summary of a conference given by Lori Shook during ICF On Tour on 20th September 2015 in Belgium.

People love change as it is new and new is motivating (dopamine!), but when faced with change, people resist and become uncomfortable.  Our brains perceive change as a threat because of habits, a kind of survival fear (adrenalin and cortisol). When we want to change, the brain has to get out of its comfort zone and it doesn’t like it.  That is why we first have to understand the limbic system, the source of human emotions.

People have to BElong, to have a certain Status, Autonomy, Fairness, Expectations and Certainty, in other words they have to “BE SAFE and Certain”. So we should try to understand the limbic system first and then tap into wisdom self, the ABC = Awareness, Breathe and Choose.  But this is not enough as change requires consistency.  Motivation gets us started, commitment keeps us going, discipline gets us through difficult moments and structures support us, because change only sticks when it is a habit, when it is repeated enough.

Download the presentation slides.

 

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Insight #24

velickovic, enki bilal, insight, coaching, pride
Vladimir VELICKOVIC, Enki BILAL – Sans titre, 2013 – Techniques mixtes sur toile, 160 x 320 cm (détail)

 

« Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement »

« No one can make you feel inferior without your consent. »

― Eleanor Roosevelt

  

 

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« Shrink to fit »

 

La taille du corps diminue tout au long de la journée suite à une diminution de la quantité de liquide intervertébral, le corps reprenant sa taille initiale au cours de la nuit.

Une étude ambulatoire menée par Ivana Igic, Samuel Ryser et Achim Elfering de l’Université de Berne a porté sur le lien entre cette manifestation et le fait de travailler ou non ou, plus exactement, sur l’éventuelle observation chez une même personne d’une différence entre les jours où elle travaille et ceux où elle ne travaille pas.

Les analyses ont montré que le tassement des disques vertébraux était plus important les jours de travail.  Elles ont aussi mis en évidence qu’une diminution d’un point sur une échelle à cinq niveaux de la perception du niveau de contrôle du travail (c’est-à-dire le degré de liberté que le travailleur pense avoir de son rythme de travail et de l’organisation de celui-ci) est associée à un millimètre supplémentaire de tassement vertébral, un phénomène lié aux douleurs lombaires.

Au-delà des implications médicales ou des préoccupations d’organisation et de santé publique associées au rythme du travail, se trouve là un argument de plus pour la promotion des techniques de relaxation, de stretching et de yoga mais aussi de la méditation et de la pleine conscience qui permettent de relativiser certains des facteurs liés au stress, ces facteurs qui contribuent au repli sur soi, au propre – ainsi que le montre cette étude – comme au figuré.

 

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Insight #23

dreams
Fernand KHNOPFF – Des caresses, ou l’Art, ou le Sphinx, 1896 – Huile sur toile, 50 x 150 cm – Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.

 

« Un rêve que l’on rêve seul n’est qu’un rêve.  Un rêve que l’on partage est réel. »

“A dream you dream alone is only a dream. A dream you dream together is reality.”

― John Lennon

 

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