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Catégorie : Articles

What job is right for you?

TATANUA masks – Bismark archipelago – 49 cm and 45 cm

[Pour la version française de cet article, cliquez ici.]

The RIASEC model refers to a career and professional choices theory developed by the American psychologist John L. Holland (1919-2008).

Based on psychological types, it assumes that if we are aware of our personality, then we can choose a job that suits us and in which we can flourish. This approach is therefore relevant in the context of a career choice or a professional reorientation.

Six personality types in a professional context are identified, the first letter of which is the acronym RIASEC.

  1. Realistic: Need to be physically involved in what they do. Pragmatic, the Realistic types can take up challenges with skill and ingenuity.
  2. Investigator: Driven by a thirst for knowledge and knowledge, driven by intellectual values, they strive for excellence.
  3. Artistic: Wish to express emotions or thoughts through art forms. Dreamy, imaginative, intuitive, avoiding routine.
  4. Social: Attracted by activities that promote contact with others, especially to help them, motivated by respect for others and dedication.
  5. Entrepreneurial: Like to have responsibilities, overcome challenges in the hope of reaching the top. Ambitious and socially skilled.
  6. Conventional: Desire to respect standards, instructions and rules. Discreet, attentive, in search of security.

A 6-type model allows 720 combinations, but most of the tests highlight the three main key axes which, ordered by decreasing importance, are then associated with a set of professions.

To take the test online: click here

…and to explore a list of trades according to the RIASEC profile, click here.

So, which job suits you best?

 

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Quel métier vous correspond ?

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Leonora CARRINGTON – Opus Siniestrus-Tola, 1973 – Encre, détrempe et crayon sur papier, 56,5 x 75,6 cm

[For the English version of this article, click here.]

Le modèle RIASEC se réfère à une théorie des carrières et choix professionnels développée par le psychologue américain John L. Holland (1919-2008).

Basé sur les types de personnalité – ou types psychologiques – elle part du principe que si nous sommes conscients de notre type de personnalité, alors nous pouvons choisir une profession qui nous correspond et dans laquelle nous pourrons nous épanouir. Cette approche est donc pertinente dans le cadre d’un choix de carrière ou lors d’une réorientation professionnelle.

Six types de personnalité en contexte professionnel sont identifiés, types dont la première lettre constitue l’acronyme RIASEC.

  1. Réaliste : Besoin d’être impliqué physiquement dans ce qu’il fait. Pragmatique, le type Réaliste peut relever des défis avec adresse et ingéniosité.
  2. Investigateur : Habité par une soif de connaissances et de savoir, animé par des valeurs intellectuelles, il vise l’excellence.
  3. Artistique : Souhaite exprimer ses émotions ou pensées à travers des formes d’art. Rêveur, imaginatif, intuitif, fuyant la routine.
  4. Social : Attiré par les activités favorisant le contact avec les autres, particulièrement dans le but de les aider, motivé par le respect des autres et le dévouement.
  5. Entreprenant : Aime avoir des responsabilités, surmonter des défis dans l’espoir de se hisser au sommet. Ambitieux et habile en société.
  6. Conventionnel : Désire respecter les normes, consignes et règles. Discret, à l’écoute, à la recherche de la sécurité.

Un modèle à 6 types autorise donc 720 combinaisons mais la plupart des tests permettent de mettre en évidence les trois axes-clés principaux qui, ordonnés par importance décroissante, sont alors associés des métiers.

Quelques liens pour passer le test en ligne (et pour le dossier technique du test, cliquer ici) : 

…et pour explorer une liste de métier selon le profil RIASEC :

Alors, quel métier vous correspond le mieux ?

 

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Pourquoi l’isolement est l’ennemi de la créativité

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Jacopo da PONTORMO – Deposizione, 1526-28 – Tempera sur toile, 313 x 192 cm

 

Voici la traduction d’un article de l’écrivain et consultant Eliot Peper, paru en anglais :

« En 1545, Jacopo da Pontormo reçut une commande importante du duc Cosme Ier de Médicis pour peindre la chapelle principale de l’église de San Lorenzo à Florence. Contemporain de maîtres comme Michel-Ange, Pontormo était un artiste distingué mais vieillissant, désireux de préserver son héritage.

Pontormo savait qu’il devait faire de ces fresques le couronnement de sa carrière. Alors il scella toute la chapelle. Il construisit des murs, érigea des cloisons et accrocha des stores afin que personne ne puisse voler ses idées ou jeter un coup d’œil en douce. Ne faisant confiance à personne, il chassa la jeunesse locale et garda le minimum de contacts avec ses concitoyens. Il passa onze ans caché, à peindre le Christ au Jour du Jugement dernier, l’arche de Noé et la Création elle-même.

Pontormo mourut avant que son travail dans la chapelle ne soit terminé, et rien de tout cela ne survit. Cependant, le légendaire écrivain de la Renaissance Vasari visita le site peu après la mort du peintre. Il a fait état d’une composition confuse et d’un manque d’alignement troublant, des scènes qui s’entrechoquaient dans tous les sens du terme. Robert Greene écrit : « Ces fresques étaient des équivalents visuels des effets de l’isolement sur l’esprit humain : une perte de proportion, une obsession du détail combinée à une incapacité de voir l’image dans son ensemble ».

Le leadership peut être tout aussi isolant. Pontoromo a laissé les conséquences de la solitude qu’il s’est imposée miner son héritage, et si les dirigeants d’aujourd’hui ne sont pas conscients, ils peuvent se retirer d’une manière tout aussi destructrice.

Personne dans l’orbite d’un leader n’est neutre. Les membres du conseil d’administration sont d’abord des actionnaires et ensuite des mentors. Les subordonnés directs ont leurs propres équipes dont ils doivent s’occuper. Les employés dépendent des dirigeants pour leur travail, les investisseurs exigent qu’ils franchissent des étapes importantes et les clients en ont besoin pour résoudre leurs problèmes. Même les amis et la famille ont du mal à comprendre le fardeau d’un travail qu’ils n’ont jamais eu eux-mêmes.

Il est trop facile pour les dirigeants d’ériger des murs métaphoriques aussi impénétrables que la chapelle de Pontormo et, une fois construits, ces murs commencent inévitablement à se fermer. Les entrepreneurs et les cadres connaissent ce sentiment : allongés éveillés la nuit, les soucis leur trottent dans la tête. Séparer l’attention sur des questions liées au travail tout en parlant à des amis. Brûler la bougie par les deux bouts, même s’ils savent que l’épuisement est un handicap, puis réagir avec colère à des situations difficiles lorsque leur équipe a besoin d’une personne posée. Ils se poussent constamment à s’améliorer et à être plus dévoués. C’est une oppression dans la poitrine, aggravée par le fait qu’ils ne veulent pas admettre – même à eux-mêmes – qu’ils font partie du problème. Ils se disent que c’est normal. C’est le boulot. Il suffit de passer le courant.

L’ultime défaite de Pontormo n’est pas la chapelle qu’il a murée. Ce sont les ruminations destructrices auxquelles il ne pouvait échapper. Son isolement a faussé sa perception de la situation dans son ensemble. Dans son cas, ce tableau était une peinture littérale. Pour les dirigeants d’aujourd’hui, c’est la conscience de soi et la clarté – des compétences qu’ils doivent maîtriser pour demeurer une source d’inspiration, d’orientation et de vision pour leurs équipes. Comprendre les conséquences de l’isolement est la première étape pour les surmonter.

Il n’existe pas de solution universelle. Mais une fois que nous reconnaissons que nous sommes les histoires que nous nous racontons, nous réalisons que nous pouvons réécrire le scénario. Lorsque le découragement menace, Brad Feld, un éminent spécialiste du capital-risque, suit un ensemble de règles de base communes avec son épouse, y compris la suppression du temps d’écran les week-ends et le fait de passer ensemble une semaine par trimestre hors réseau. Matt Blumberg, PDG de Return Path, a investi des années dans le développement d’une culture d’entreprise qui encourage ses employés à communiquer ouvertement et honnêtement entre eux. Après avoir subi la défaite écrasante d’un démarrage raté, David Mandell s’est remis de la dépression en acceptant de conseiller un entrepreneur en herbe qui avait besoin de son aide. Minnie Ingersoll, cofondatrice de Shift et directrice de l’exploitation actuelle de Code for America, s’est rendu compte qu’elle devait être plus ouverte sur les obstacles psychologiques auxquels elle faisait face et cesser de s’inquiéter de ce que les autres pensaient.

Chacun de nous peint sa propre chapelle. Imaginez ce que Pontormo aurait pu accomplir, ce qu’il serait devenu et les millions de personnes qu’il aurait pu inspirer s’il avait ouvert les portes. Il aurait pu cultiver les relations humaines au lieu de les tailler. Il aurait pu demander de l’aide. Il aurait pu prendre soin de lui de la façon la plus efficace : prendre soin des autres. L’héritage le plus durable de Pontormo est peut-être l’histoire de sa disgrâce. Les dirigeants doivent tenir compte de son avertissement : ne peins pas dans un coin. Les murs que nous construisons autour de nous sont des prisons, pas des fortifications. La vulnérabilité est une source de force. Nous gagnons la confiance des autres en leur accordant notre confiance. »

 

Source: hbr.org

 

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Art: the power to change the world

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Olafur ELIASSON – The Weather Project, 2003
– Monofrequency lights, projection foil, haze machines, mirror foil, aluminium, and scaffolding,
26.7 m x 22.3 m x 155.4 m – Installation in Turbine Hall, Tate Modern, London
Photo: Studio Olafur Eliasson

 

Olafur Eliasson (born 1967) is an Icelandic-Danish artist known for sculptures and large-scale installation art employing elemental materials such as light, water, and air temperature to enhance the viewer’s experience.

Eliasson’s views on art inspire us to see and consider differently our relationship with art – of course – but also with work. And, why not, motivate us to bring the power of art inside work.

Here are a few insights taken from a paper he wrote for the World Economic Forum:

 

« Art does not show people what to do, yet engaging with a good work of art can connect you to your senses, body, and mind. It can make the world felt. And this felt feeling may spur thinking, engagement, and even action. »

« I believe that one of the major responsibilities of artists (…) is to help people not only get to know and understand something with their minds but also to feel it emotionally and physically. »

« The important thing is not that we agree about the experience that we share, but that we consider it worthwhile sharing an experience at all. In art and other forms of cultural expression, disagreement is accepted and embraced as an essential ingredient. »

« I am convinced that by bringing us together to share and discuss, a work of art can make us more tolerant of difference and of one another. »

« Art helps us identify with one another and expands our notion of we – from the local to the global. »

 

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Olafur ELIASSON – Weather the weather, 2016 – Ordrupgaard, Denmark – Photo: Maria Sattrup.

 

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Conseils d’un artiste : Mark Rothko

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Mark ROTHKO – Orange and Yellow, 1956 – Huile sur toile, 237 x 187 cm

 

Comme le présente la journaliste culturelle Alexxa Gotthardt dans un article paru dans artsy, l’oeuvre et la vie de Mark Rothko (1903-1970) sont une source intarissable à plusieurs points-de-vue. Au-delà du symbolisme et de la psychologie des couleurs, ils nous livrent de précieux conseils pour savoir comment être un artiste ou, tout simplement, vivre et exprimer sa passion.

Suivez votre instinct d’enfant

Dans son essai « New Training for Future Artists and Art Lovers » (1934), Mark Rothko souligne les avantages créatifs d’aborder l’art comme un enfant pourrait le faire, spontanément, sans les directives d’un enseignement dominateur. Raison pour laquelle « leurs peintures sont si fraîches, si vivantes et variées ». Exprimer naturellement nos émotions et nos expériences, comme le font les enfants, pour développer un style unique et traduire notre authenticité.

Que l’on soit donc artiste, salarié ou entrepreneur, unicité, différenciation et authenticité sont des concepts liés et porteurs; la compréhension et l’affirmation de soi, des gages de succès.

Exprimez l’inexprimable

Rothko soulignait que  » la peinture la plus intéressante est celle qui exprime plus ce que l’on pense que ce que l’on voit », à une époque marquée par l’affranchissement de la figuration. Il croyait aussi que les émotions, lorsqu’elles sont transmises par l’abstraction, alimentent aussi des expériences émotionnelles intimes et profondes chez le spectateur  : « On ne peint pas pour les étudiants en design ou les historiens, mais pour les êtres humains. »

La compréhension de soi et de son propre vécu ainsi que leur expression sont en effet les composantes-clés d’une communication efficace.

Supprimez les barrières entre l’observateur et l’oeuvre

Mark Rothko a tenté autant que possible de supprimer ce qu’il considérait comme « des obstacles entre le peintre et l’idée, et entre l’idée et l’observateur », grâce à des compositions de plus en plus abstraites, dépourvues de repères identifiables du monde extérieur, des oeuvres sans titre et dénuées de cadre, permettant aux spectateurs de répondre aux formes qui les remplissaient, plutôt que d’écrire des indices.

Simplicité et ouverture, spontanéité et conscience, pour aller à l’essentiel.

Débarrassez-vous de votre ego

« Je m’exprime sans moi » disait-il encore, affirmant par là que l’ego est un obstacle entre l’oeuvre et le public, détournant l’attention du véritable pouvoir de l’art de susciter des « réactions humaines pures ». C’est que l’on peut percevoir à la lecture de sa biographie « The Artist’s Reality » où l’absence du mot « je » ne laisse pas insensible malgré le développement poussé de théories sur l’art et la créativité.

Souvenons-nous de ce qu’écrivait Nicolas de Chamfort : « On trouve rarement le bonheur en soi, mais jamais ailleurs ».

 

Source: artsy.net

 

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Six astuces pour stimuler la pratique de la pleine conscience sur votre lieu de travail

Damien HIRST – Smashing Yelllow Ball At Peace Painting, 2008 – Papillons et vernis sur toile, 137 x 137 cm

 

Se concentrer sur l’essentiel, focaliser l’attention sur l’instant présent – qu’il s’agisse d’une tâche ou d’une conversation – sans se laisser distraire par les SMS, emails, appels téléphoniques, réseaux sociaux et publicités n’est pas toujours facile. Pratiquer la pleine conscience avec pour corollaire une diminution du stress et une augmentation de l’efficacité se révèle être parmi les techniques les plus pertinentes sur le lieu de travail.

Toutefois, si pratiquer la pleine conscience est une chose, la promouvoir en est une autre. Comment faire ? Les coachs du Forbes Coaches Council suggèrent plusieurs approches, simples et efficaces. Voici 6 d’entre elles.

  • Montrez l’exemple, joignez le geste à la parole, montrez ce que vous voulez que les autres deviennent. En d’autres termes: soyez une source d’inspiration.
  • Regardez votre réponse d’un autre point de vue. Avant de réagir, atteignez cet état que l’on appelle « 3C » (clair, calme, confiant) et pensez à vos actions du point de vue de l’autre en tenant compte de son point de vue. À elle seule, cette mesure peut contribuer grandement à créer un milieu de travail conscient.
  • Faites des pauses. Le changement dans l’activité physique et mentale crée un espace pour le repos et le régénérescence. Avec un esprit et un corps rafraîchis, de nouvelles idées naîtront et votre engagement sera renouvelé. 
  • Respirez. Arrêtez de parler et commencez à respirer. Respirez pendant que vous êtes assis, pensez à la vie devant vous et parlez en toute conscience avec une intention centrée sur l’être humain.
  • Laissez du temps entre chaque réunion, que celles-ci soient en personne ou virtuelles. Et, à nouveau, respirez. Ceci vous évitera d’être en retard à la réunion suivante ou de quitter la réunion précédente plus tôt, mentalement ou physiquement.
  • Intégrez la pleine conscience dans vos réunions en prenant quelques minutes au début d’une réunion pour méditer, fixer des intentions et prendre quelques respirations. Cela permet à la pleine conscience d’être un élément d’action et d’intégrer la culture de l’organisation. 

 

Source : Forbes.com

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Comment tirer le maximum d’une journée de congé ?

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Egon SCHIELE – Schlafendes Mädchen (Jeune fille endormie), 1909 – Gouache, pastel et crayon sur papier, 22 x 22 cm

 

Elizabeth Grace Saunders a raison de nous rappeler que trop souvent nous associons l’idée de vacances à des voyages lointains, sans penser au temps de préparation que ceux-ci exigent de nous et à l’énergie que – paradoxalement – ils nous prennent. Sans compter le stress généré chez certains par la délégation des tâches qui ne pourront être gérées personnellement durant l’absence.

En fait, les vacances n’ont pas besoin d’être grandes pour influencer positivement notre santé et notre bonheur. En fait, prendre fréquemment des « micro-vacances » d’une journée ou moins peut significativement améliorer le sentiment de bien-être et nous apporter ces bouffées d’oxygène indispensables à notre équilibre. Plus faciles à organiser, ne nécessitant pas de réorganisation de travail, elles peuvent même s’étaler tout au long de l’année.

Voici quatre façons d’ajouter des micro-vacances à votre vie :

  • Le temps d’un weekend, deux ou trois jours « ailleurs », dans un lieu dépaysant. Changer de cadre c’est quitter un contexte peut-être aliénant.
  • Une demi-journée voire un jour entier pris pour se consacrer aux tâches non-professionnelles restées en suspens en raison d’un emploi du temps trop chargé. Et, ainsi, acquérir une sensation de liberté.
  • Une heure ou deux pour « socialiser » et voir ces proches que l’on a négligé depuis trop longtemps, sans empiéter sur le temps du weekend peut-être consacré à la famille. Se reconnecter à ceux que l’on aime.
  • Le travail à distance. Sans être stricto sensu un congé, le fait de travailler de chez soi, voire dans un contexte propice à la détente permet d’économiser le temps normalement pris pour se rendre sur le lieu  de travail et peut donc en soi être une bouffée d’oxygène. 

L’éventail de possibilités est vaste et n’exclut en rien ces longues et lointaines escapades qui font rêver. Elles sont néanmoins un soutien essentiel à l’équilibre de notre énergie.

 

Source : hbr.org

 

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Comment développer de l’empathie pour quelqu’un qui vous ennuie ?

 

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GILBERT and GEORGE – Inner, 1992 – Divers matériaux, en 9 parties, 253 x 213cm

 

Cultiver l’empathie est une façon d’optimiser notre rapport aux autres, en particulier avec les personnes vis-à-vis desquelles nous n’éprouvons pas d’affinité mais avec lesquelles nous sommes obligés de travailler.

Rebecca Knight suggère un approche en plusieurs étapes lorsque quelqu’un nous horripile :

  1. Tout d’abord dépersonnaliser la situation et se demander ce qui nous dérange à ce point. Peut-être notre interlocuteur évoque-t-il en nous une autre personne et les souvenirs que nous avons avec celle-ci.
  2. Ensuite, détecter nos signaux d’alarme, ces indices physiologiques témoignant de notre énervement : accélération de notre rythme respiratoire, augmentation de la température. Prendre quelques respirations profondes pour réguler notre production d’hormones, non pour capituler mais pour rester maître de nos réactions.
  3. Puis, soyez curieux : demandez-vous ce qui fait que cette personne se comporte de la sorte. Ce qui la motive et l’inspire, comme la pression qui s’exerce peut-être sur elle. L’objectif est ici de ressentir la situation selon la perspective de l’autre. Pas forcément de l’accepter ou de l’adopter, juste la percevoir.
  4. Focalisez-vous sur vos points communs, parfois de simples détails qui peuvent exprimer un objectif commun.
  5. Cultivez votre générosité. Accordez lui le bénéfice du doute, ce qui est bien entendu plus facile à faire avec les gens que l’on apprécie. Complimentez tout en restant authentique.
  6. Si tout ceci ne suffit pas, ayez une conversation portant sur votre collaboration. Faire ceci sous l’angle de l’empathie vous déchargera des émotions perturbantes. Et souvenez-vous que votre collègue ressent peut-être à votre égard ce que vous ressentez pour lui.

 

Source: hbr.org

 

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Comment définir sa mission personnelle ?

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Keith HARING – Untitled, 1987 – Acrylique sur toile, 100 x 100 cm

 

Que ce soit les générations X ou Y à l’approche de la quarantaine ou à un tournant professionnel ou, plus tôt, la génération Z se distanciant du mode traditionnel de carrière prédéfinie, nombreux sont ceux qui à un moment de leur vie font face à une crise de sens, à un besoin profond d’aligner leur existence avec une forme de contribution dépassant la sphère de leur individualité.

Aborder et gérer cette situation passe par la définition de sa mission.

La consultante Kaitlin Zhang, spécialiste du personal branding, suggère une approche reposant sur les réponses à 7 questions que chacun peut se poser pour définir sa propre mission :

  1. Quel est pour vous un problème majeur dans ce monde ?

  2. Qu’avez-vous l’intention de réparer ?

  3. Pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Et pourquoi cela ? Et pourquoi cela ? …voire « pour quoi ? »

  4. Qu’est-ce qui, dans votre expérience passée, vous passionne à ce sujet ?

  5. A quoi ressemblerait la meilleure version de vous-même ?

  6. En quoi êtes-vous différent des autres personnes qui font des choses similaires ?

  7. Votre mission est-elle suffisamment spécifique pour la différencier de celle des autres ?

Que ce soit en complément ou en parallèle de la définition de votre ikigai, ce type de réflexion participe à une meilleure connaissance de soi ainsi qu’à un épanouissement professionnel.

Alors, quelle est votre mission personnelle ?

  

Source : inc.com, kaitlinzhang.com

  

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