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Étiquette : drivers

What are your main drivers?

Pour la version française, cliquez ici.

Theoretical background of the test: for an explanation of the driver theory, derived from transactional analysis, read this article.

Instructions: for each of the statements you will read below, click on the button indicating the extent to which you feel that this statement applies to you. Answer as spontaneously as possible.

Duration of the test: 6 minutes.

Results: available immediately at the end of the test in graphical form.

 

 

 

Test inspired by the work of Mary Cox and Roy Deepankar.
(« Quels sont vos messages contraignants ? » – Classiques de l’Analyse Transactionnelle – Vol. 4 – pp. 58-62)

 

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What are your drivers? Take the online test!

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Leonor FINI – L’abreuvoir de nuit, 1963 – Huile sur toile, 75 x 170 cm

 

Pour la version française, cliquez ici.

Context

From ego states to life scenarios, Transactional Analysis (TA) developed by Canadian psychiatrist Eric Berne provides a theoretical framework to help us become aware of and understand what is happening in the here and now.

With this in mind, Taibi Kahler developed a model in the 1970s describing six personality types. These types correspond to combinations of characteristics related to needs, preferred communication channels, behaviour under stress and, above all, to five drivers (or working styles). These are five convictions that direct our behaviour under mild stress:

    • Be perfect
    • Be strong
    • Try hard
    • Please others
    • Hurry up

In this way, these five drivers are developed by each of us during childhood following the repetition of messages sent by the referring adults. These drivers correspond to what we identify as the behaviour we need to adopt to preserve our own safety. For example, a repetition of « You’re not nice! » will give the driver « Please others»  and « Aren’t you done yet? » will give « Hurry up ». Similarly, « Be a man, don’t cry » will lead to « Be strong », « Come on, try again » will lead to « Try hard », and « That’s good, but you could have done better » will lead to « Be perfect ».

However Claudie Ramond says that these drivers are not universal as Taibi Kahler said, but specific to the Western Christian world. In Asia, as in Muslim culture, the main binding message would be: « Be faithful » (to your family, your clan, your religion, etc.). And others would certainly exist.

 

The drivers, what for?

Universal or not, the drivers we developed in our childhood are useful when they allow us to interact with our environment and progress in the desired direction. In a professional setting, they can have beneficial effects for the subject as well as for the company if they are aligned with the position held.

However, these unconscious prisons, which are repetitive processes and sources of stress, can be disabling and lead us in the quest for unreachable ideal behaviour, undermining our self-esteem. They are then real mechanisms of self-sabotage of our own projects.

Thus, as soon as we identify and understand our drivers, and as soon as we can give ourselves permission (if it is not given to us by others), we can use them instead of being driven by them.

 

What are your drivers? Take the online test here!

In order to take the (free) online test and access your results immediately, click here.

 

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Quels sont vos principaux drivers ?

For the English version, click here.

Référent théorique du test : pour une explication de la théorie des drivers, dérivée de l’analyse transactionnelle, lisez cet article.

Instructions : pour chacune des affirmations que vous lirez ci-dessous, cliquez sur le bouton indiquant dans quelle mesure vous estimez que cette affirmation vous correspond. Répondez aussi spontanément que possible.

Durée de passation : 6 minutes.

Résultats: disponibles immédiatement à la fin du test, sous forme de graphique.

 

 

 

Test librement inspiré des travaux de Mary Cox et de Roy Deepankar.
(« Quels sont vos messages contraignants ? » – Classiques de l’Analyse Transactionnelle – Vol. 4 – pp. 58-62)

 

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Quels sont vos drivers ? Faites le test !

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René MAGRITTE – A la rencontre du plaisir, 1962 – Huile sur toile, 46 x 55 cm

 

For the English version, click here.

Le contexte

Des états du Moi aux scénarios de vie, l’analyse transactionnelle (AT) développée par le psychiatre canadien Eric Berne fournit un cadre théorique nous permettant de prendre conscience et de comprendre ce qui se joue ici et maintenant.

Dans cette perspective, Taibi Kahler a élaboré dans les années 70 un modèle décrivant six types de personnalité. Ces types correspondent à des combinaisons de caractéristiques liées aux besoins, aux canaux de communication privilégiés, au comportement sous stress et surtout à cinq drivers (encore appelés « messages contraignants » ou « pilotes de vie ») à savoir cinq convictions qui dirigent notre comportement sous stress léger :

    • Sois parfait
    • Sois fort
    • Fais des efforts
    • Fais plaisir
    • Dépêche-toi

En fait, ces cinq drivers sont élaborés par chacun d’entre nous durant l’enfance suite à la répétition de messages émis par les adultes référents. Ces drivers correspondent à ce que nous identifions comme étant le comportement à adopter pour préserver notre propre sécurité. Par exemple, une répétition de « Tu n’es pas gentil ! » donnera le driver « Fais plaisir » et « Tu n’as pas encore fini ? » donnera « Dépêche-toi ». De même, « Sois un homme, ne pleure pas » entraînera un « Sois fort »,  « Allez, essaie encore » engendrera un « Fais des efforts » et « C’est bien mais tu aurais pu faire mieux » développera un « Sois parfait ».

Pour sa part, Claudie Ramond affirme que ces drivers ne sont pas universels comme l’affirmait Taibi Kahler mais propres au monde chrétien occidental. En Asie, comme dans la culture musulmane, le principal message contraignant serait: « Sois fidèle » (à ta famille, à ton clan, à ton pays, à ta religion, etc.). Et d’autres existeraient probablement.  

 

Les drivers, pour… quoi ?

Universels ou non, les drivers que nous avons développés dans notre enfance sont utiles lorsqu’ils nous permettent d’interagir avec notre environnement et de progresser dans la direction recherchée. Par exemple, dans un cadre professionnel, ils peuvent avoir des effets bénéfiques pour le sujet comme pour l’entreprise s’ils sont alignés avec la fonction occupée.

Cependant, ces prisons inconscientes, processus répétitifs et sources de stress, peuvent aussi être limitantes et nous entraîner dans la quête d’un comportement idéal inatteignable, mettant à mal l’estime de soi. Ce sont alors de véritables mécanismes d’auto-sabotage de nos propres projets.

En d’autres termes, ces messages contraignants ne sont en soi ni bons ni mauvais. Ils sont à la fois des atouts et des handicaps potentiels. Ce sont en somme des points de vigilance.

Ainsi, dès le moment où nous identifions et comprenons nos drivers, et dès l’instant où nous pouvons nous donner la permission (si celle-ci ne nous est pas donnée par autrui), nous pouvons les utiliser plutôt que d’être pilotés par eux. Pour alors viser la qualité sans se noyer dans les détails. Apprendre de ses erreurs et oser demander de l’aide. S’autoriser à réussir sans se compliquer la vie. Aider ou soutenir les autres tout en pouvant dire non. Etre efficace dans l’urgence sans travailler systématiquemet dans la précipitation.

 

Quels sont vos drivers ? Faites le test en ligne ici !

Pour passer (gratuitement) le test et accéder immédiatement à vos résultats, cliquez ici.

 

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Combien d’heures de sommeil vous accordez-vous chaque nuit ?

Charles Auguste Emile CAROLUS-DURAN, Homme endormi, art, insight, coaching, sommeil
Charles Auguste Emile CAROLUS-DURAN – Homme endormi, 1861 – Huile sur toile, 87 x 85 cm

 

Combien d’heures de sommeil vous accordez-vous chaque nuit ?

Dans une très intéressante étude menée en 2016 parmi 1,000 cadres et employés sur leurs habitudes de sommeil, la Hult Business school a exploré l’impact d’une privation de sommeil sur trois aspects de la vie des travailleurs: la performance au travail, la santé physique ainsi que la vie sociale et la vie affective.

Les chercheurs ont pu mettre en évidence que le manque de sommeil provoque des troubles de la santé préoccupants chez tous, en particulier chez les plus jeunes qui témoignent d’effets secondaires sur leur performance au travail et leur bien-être émotionnel.

D’autres recherches (J. Minkel, O. Htaik, S. Banks and D. Dinges) suggèrent qu’une « dette de sommeil » est associée à une diminution de l’expression des émotions, en plus d’une performance décroissante elle-même correlée avec un prix à payer aux niveaux social, financier et personnel.

Il est vrai que le travail posté, la collaboration avec des collègues basés dans des fuseaux horaires différents et les voyages internationaux sont des causes fréquentes de perte de temps de sommeil. L’on peut ajouter à cela l’utilisation de la lumière artificielle et son effet profondément suppressif sur l’hormone mélatonine mais aussi les outils technologiques tels que les tablettes, smartphones ou ordinateurs portables qui nous rendent virtuellement accessibles 24 heures sur 24, dans un contexte anxiogène de crise économique où – parfois – le management exerce une pression continue. Et la pression constante de performer mais aussi d’être vu performer sont autant d’éléments qui rendent la quantité de sommeil nécessaire un véritable challenge.

Si tel est votre cas, quelles solutions pouvez-vous envisager ?

Commencez par prendre conscience de la quantité de sommeil que vous vous accordez. Ceci est à la fois facile (il s’agit en effet d’une simple observation) et compliqué car cela dépend de la capacité à prendre du recul et de la volonté à opérer un changement.

Au-delà de cette prise de conscience, il y a surtout la nécessité de réaliser la façon dont la quantité et la qualité de votre sommeil impactent votre vie quotidienne, tant privée que professionnelle. Réactions inappropriées, susceptibilité exacerbée, multiplication des erreurs ? 

Le passage à l’action requiert alors l’élaboration de tactiques, reposant sur la détection des éléments concrets qui vous prédisposent à ne pas assez dormir et au design de pistes pour gérer ceux-ci. Ceci peut aller du simple fait d’éteindre son portable une fois rentré chez soi à ne pas regarder la télévision moins d’une heure avant d’aller dormir en passant par une adaptation de son alimentation.

Viennent ensuite des approches plus stratégiques comme la prise de distance vis-à-vis de certains enjeux. Découvrez vos drivers, apprenez à savoir dire non ou prenez peut-être davantage soin de soi que de vouloir faire plaisir aux autres…

Dans les cas spécifiques de troubles de la transition veille-sommeil, des séances d’hypnose peuvent également être bénéfiques.

Enfin et surtout, pratiquez régulièrement la méditation ou la pleine conscience. De fait, 10 minutes par jour ne représentent que 1% du temps que vous passez éveillé. Seulement 1%.

Alors, combien d’heures dormez-vous par nuit… et quel serait l’idéal ?

 

 

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Pre-Crastination or Hastening Subgoal Completion

Roy LIECHTENSTEIN - In the Car, art, insight, coaching
Roy LIECHTENSTEIN – In the Car, 1963 – Huile et magna sur toile, 172 cm × 203.5 cm

 

Getting tasks done. Fast, quickly, even if this this not mandatory such as answering emails the second they land in your inbox without taking time to put things into perspective, or paying bills when they arrive… without checking them. In one word: pre-crastination.

This tendency to delay initiating or completing tasks involves both practical and psychological implications like multitasking, unfinishing tasks, stress, tiredness and even the feeling to be ineffective. Mirroring pro-crastination, it is a reaction towards something that we dislike, something potentially generating anxiety. With a significant difference though: in a working environment it is commonly endorsed by hierarchy, which makes its negative consequences less visible.

For some it is the symptom of our harried lives, for others it simply is the search for efficacy.

For psychologists it is related with « Please Others » one of the five drivers originally identified in the field of Transactional Analysis by Taibi Kahler, inducing a confusion between the speed of execution and the quality of the output.

And what is researchers point of view? A study carried out in 2014 by David A. Rosenbaum ascribe pre-crastination to the desire to reduce working memory loads. A study from 2015 by Edward A. Wasserman shows pre-crastination in animals meaning that this behaviour would not be a kind of ‘human pathology’.

Let’s keep in mind that pre-crastination and pro-crastination are not exclusive. Indeed, a same individual can show one or both behavioural attitudes to varying degrees, with more or less control. And remedial action, deep reflection or simply awareness are the routes to follow as from the moment when anxiety, loss of balance or discomfort are felt.

By the way, do you pre-crastinate?

 

Sources: Psychological Science, Psychoomic Bulletin & Review, Scientific American

 

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