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Étiquette : santé

Tous au musée !

Bahman MOHASSES – Minotauro Seduto, 1972 – Bronze, 12cm

 

En ligne avec ce qui a été observé récemment par la Drexel University, une étude antérieure menée par la California Academy of Sciences tend à démontrer l’impact d’une visite au musée, au-delà d’un éventuel effet pédagogique : contexte relaxant, le musée procure un effet réparateur des effets stressants du quotidien.

Parallèlement, une étude menée auprès de plus de 50,000 personnes par Koenraad Cuypers, du département de santé publique à la Norwegian University of Science and Technology montre que plus l’on participe à des activités de type culturel – que ce soit de façon active ou passive – plus l’on qualifie son état de santé de bon ou très bon et moins l’on se trouve stressé ou anxieux.

Enfin, une étude menée par la London School of Economics montre également que visiter un musée a un effet positif sur le bonheur et la santé… autant que le sport. 

Alors, quel musée ou quelle exposition allez-vous mettre à votre programme cette semaine ?

 

Source : Time.com, onlinelibrary.wiley.com, happymuseumproject.org

 

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« Shrink to fit »

 

La taille du corps diminue tout au long de la journée suite à une diminution de la quantité de liquide intervertébral, le corps reprenant sa taille initiale au cours de la nuit.

Une étude ambulatoire menée par Ivana Igic, Samuel Ryser et Achim Elfering de l’Université de Berne a porté sur le lien entre cette manifestation et le fait de travailler ou non ou, plus exactement, sur l’éventuelle observation chez une même personne d’une différence entre les jours où elle travaille et ceux où elle ne travaille pas.

Les analyses ont montré que le tassement des disques vertébraux était plus important les jours de travail.  Elles ont aussi mis en évidence qu’une diminution d’un point sur une échelle à cinq niveaux de la perception du niveau de contrôle du travail (c’est-à-dire le degré de liberté que le travailleur pense avoir de son rythme de travail et de l’organisation de celui-ci) est associée à un millimètre supplémentaire de tassement vertébral, un phénomène lié aux douleurs lombaires.

Au-delà des implications médicales ou des préoccupations d’organisation et de santé publique associées au rythme du travail, se trouve là un argument de plus pour la promotion des techniques de relaxation, de stretching et de yoga mais aussi de la méditation et de la pleine conscience qui permettent de relativiser certains des facteurs liés au stress, ces facteurs qui contribuent au repli sur soi, au propre – ainsi que le montre cette étude – comme au figuré.

 

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