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Étiquette : stress

Stress & Burn-out

[Pour le texte en français, cliquez ici]

We live in a society that places professional success among the most important values. A society that also promotes personal development as well as a balance between private and professional life.

Often we have been conditioned by an education that pushes us to give the best of ourselves and – utimately – we are facing with companies or customers who are always asking for more, faster, and often showing little recognition.

Confronted with stress or with chronic stress in a more and more complex world, it is easy to find oneself helpless, lost, torn between these tensions. Perfectionists and those for whom work is at the centre of life may then experience this syndrome called burn-out: a decrease in energy, emotional exhaustion and a loss of meaning that can even lead to a loss of self-esteem. Not to mention the side effects on health.

It is never too early or too late to learn to manage your emotions, to protect yourself from burn-out or to rebuild after a burn-out.

To be accompanied by a professional and according to your situation, is:

  • Learning to identify the symptoms of your physical, emotional and intellectual stress.
  • Getting to know your own warning signals, and recognizing what is happening in you.
  • Knowing how to detect when your body enters the resistance phase and when exhaustion is waiting for you.
  • Preventing fire and protecting your resources.
  • Learning to protect yourself.
  • Accepting rather than feel guilty, understanding that burn-out is not inevitable, initiating a change
  • Realizing that reconstruction is possible.
  • Rethinking your relationship with work.
  • Preparing to return to work or defining a new trajectory

 

And now ?

You can contact us today by calling us at +32.472.67.02.68, filling in the form below or sending an email to the following address: cedric@insightandcoaching.com

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Stress & Burn-out

[For the English text, click here]

Nous vivons dans une société qui place la réussite professionnelle parmi les valeurs les plus importantes. Une société qui prône pourtant l’épanouissement personnel autant que l’équilibre entre les vies privée et professionnelle.

Souvent nous avons été conditionnés par une éducation nous poussant à donner le meilleur de nous mêmes et nous nous retrouvons face à des entreprises ou des clients demandant toujours plus, plus vite, et témoignant souvent peu de reconnaissance.

Face au stress, face au stress chronique dans un monde en pleine mouvance et toujours plus complexe, la souffrance au travail est grande et il est facile de se retrouver démuni, perdu, écartelé entre ces tensions, avec le risque de vivre ce syndrome que l’on appelle burn-out  : une baisse d’énergie, un épuisement émotionnel et une perte de sens pouvant aller jusqu’à la perte d’estime de soi. Sans compter ses effets sur la santé.

Il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour apprendre à gérer vos émotions, à vous prémunir du burn-out ou vous reconstruire après un burn-out. Notamment à l’aide de l’hypnose.

Vous faire accompagner par un professionnel et selon votre situation, c’est par exemple:

  • Identifier les symptômes de votre stress physique, émotionnel et intellectuel.
  • Apprendre à connaître vos propres signaux d’alarme, à reconnaître ce qui se passe en vous.
  • Découvrir vos drivers et apprendre à les gérer
  • Savoir détecter quand votre organisme entre en phase de résistance et quand l’épuisement vous guette.
  • Prévenir l’incendie et protégez vos ressources.
  • Apprendre à vous protéger.
  • Accepter plutôt que culpabiliser, comprendre que le burn-out n’est pas une fatalité, entamer le changement et vous redresser
  • Réaliser que la reconstruction est possible.
  • Repenser son rapport au travail.
  • Préparer son retour au travail ou définir une nouvelle trajectoire

 

Depuis janvier 2019, l’agence fédérale Fedris a démarré un projet pilote pour les secteurs bancaire et hospitalier. Celui-ci consiste en un trajet d’accompagnement de travailleurs menacés ou atteints à un stade précoce (stade 1 ou 2) par un burn-out à la suite d’un risque psychosocial en relation avec le travail. Pour ces personnes en souffrance au travail, qui multiplient de courts arrêts de travail ou en arrêt de travail depuis moins de 2 mois, ce trajet est entièrement pris en charge par Fedris. Pour davantage d’informations, cliquer ici.

 

Et maintenant ?

Vous pouvez nous contacter dès aujourd’hui en nous appelant au +32.472.67.02.68, en remplissant le formulaire ci-dessous ou en envoyant un email à l’adresse suivante : cedric@insightandcoaching.com

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Méditer pour augmenter sa créativité

vassily kandinsky, créativité, insight, coaching
Vassily Kandinsky – White on Black, 1930 – Huile sur carton, 70 x 69.3 cm

 

Il n’est pas étonnant de constater que de plus en plus d’entreprises leader de leur secteur ont introduit la méditation dans leur culture, dans la mesure où l’on sait aujourd’hui que la méditation en pleine conscience développe significativement la créativité en plus de la capacité à gérer stress et émotions.

Vous aussi vous pouvez inclure ce type de pratique, notamment en suivant ce processus simple en 10 étapes décrit par Emma Schoostra, Dirk Deichmann and Evgenia Dolgovia from Erasmus University in Rotterdam, directement inspiré des méthodes développées par Jon Kabat-Zinn.

  1. Trouvez un endroit où vous ne serez pas dérangé.
  2. Asseyez-vous confortablement et réglez votre montre ou smartphone sur le durée que vous souhaitez accorder à cet exercice.
  3. Fermez doucement vos yeux.
  4. Demandez-vous ce que vous êtes en train de vivre et observez vos émotions, vos sensations et vos pensées.
  5. Déplacez votre attention sur votre corps, en particulier sur les sensations perçues là où votre corps touche la chaise ou le sol.
  6. Déplacez ensuite votre attention sur votre ventre et observez vos sensations. Focalisez-vous sur son extension et sa contraction à chaque inspiration et expiration.
  7. Observez encore votre respiration sans rien y changer.
  8. A un moment donné, votre esprit va tout naturellement vagabonder.
  9. Lorsque vous réaliserez que votre esprit n’est plus dans l’instant présent, voyez-là un moment de conscience et recentrez votre attention sur votre respiration.
  10. A présent, focalisez-vous sur l’entièreté de votre corps, sur votre posture, sur votre visage. Lorsque vous vous sentez prêt(e), ou lorsque le temps que vous vous êtes imparti est passé pour vous rappeler qu’il est temps de vous remettre au travail, ouvrez vos yeux.

 

Source: hbr.org

 

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Gestion du stress et augmentation de la sérénité

gustave courbet, insight, coaching, art, stress
Gustave COURBET – Le désepéré, 1843-45 – Huile sur toile, 45 x 55 cm

 

Quelques perles issues de l’atelier animé par Jacques Fradin* ce lundi 6 mars 2017 à Bruxelles dans le cadre des ateliers et conférences organisés par ICF Belgium :

« Le stress nous informe de l’irrationalité de nos pensées et de nos comportements. »

« C’est quand tout va bien que l’on peut faire les choses encore mieux. »

« Le stress, c’est le refus. »

« La sagesse, c’est ne plus rien refuser et agir. »

« Accepter, c’est ne pas se débattre dans le vague. »

« Le mode adaptatif, c’est pour débrouiller l’indébrouillable. »

« Il est important d’apprendre à changer sa posture mentale. La posture passe avant la stratégie. »

« Pour faire un choc, il faut deux rocs. »

« La curiosité, c’est avant tout pour les situation difficiles. »

« Ce n’est pas parce que l’on trouve une solution que l’on se calme. C’est parce que l’on se met en état de résoudre le problème. »

« Passer de l’injustice à l’injustesse. »

« Le stress est une réponse à une situation que l’on ne maîtrise pas et qui semble dangereuse. »

« Le stress est au mental ce que la douleur est au physique. C’est normal d’être stressé; ce n’est pas normal que cela dure. »

« La résignation est de l’ordre de l’action non saine. C’est rester où je suis. »

« Un déprimé est une personne intelligente qui pense quelque chose de stupide. »

 

 

* Jacques Fradin est le Fondateur de l’Institut de Médecine Environnementale et l’initiateur de l’Approche Neurocognitive et Comportementale. Docteur en médecine, psychothérapeute comportementaliste et cognitiviste (AFTCC), fondateur de l’Institut de Médecine Environnementale, consultant et chargé de cours, il est également auteur ou coauteur d’articles et ouvrages, publications scientifiques et de vulgarisation, parmi lesquels L’Intelligence du stress (Eyrolles, 2008) et La Thérapie Neurocognitive et Comportementale. Prise en charge neurocomportementale des troubles psychologiques et psychiatriques (De Boeck, 2014). 

 

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Faites de l’art et réduisez votre stress

James ENSOR - Autoportrait au chapeau fleuri, art, insight, coaching, stress
James ENSOR – Autoportrait au chapeau fleuri, 1883/1888 – Huile sur toile, 76,5 x 61,5 cm

 

Une étude réalisée en 2016 par la Drexel University auprès de 39 adultes âgés de 18 à 59 ans a mis en évidence que le taux de cortisol – cette hormone liée au stress – diminuait chez une large majorité des sujets après une activité artistique de 45 minutes, quelle que soit leur expérience en matière de création artistique ou le média utilisé. De plus, les sujets en question exprimaient le ressenti positif de l’expérience et relataient une diminution de leur anxiété.

Opportunité de se détendre, liberté d’expression ou situation liée à un état de pleine conscience, plusieurs hypothèses sont possibles. Toutefois, réfléchissons un instant à ce que Boris Cyrulnik nous dit à propos de la créativité dans « Un merveilleux malheur » (Ed. Odile Jacob 1999): «C’est au contraire l’absence, le deuil qui contraignent le blessé à remplir ce vide par des représentations, sous peine d’éprouver l’angoisse de la mort, du rien, du zéro et de l’infini…. L’image et le mot stylisés comblent le vide de la perte. Faire revivre le mort, redonner le plaisir de vivre à l’homme meurtri sont présents au berceau de la culture humaine» (p.191) Et plus loin: « La naissance de l’image lutte contre le désespoir de la perte définitive, la mort. C’est pourquoi les premières formes d’art ont été des sépultures, comme plus tard les tableaux représenteront des mises au tombeau et des résurrections.»

En d’autres termes, la créativité permet de se réconcilier avec ce qui a été perdu. C’est d’ailleurs l’objet des recherches Tally Tripp, directrice de la clinique d’art-thérapie de la George Washington University: « L’art-thérapie est un processus créatif où le patient, accompagné par un thérapeute, travaille et retravaille les problèmes à l’aide d’une panoplie variée de matériaux artistiques. »

Considérons à présent cette autre étude menée par l’économiste Kathryn Grady en 2015. Elle a analysé la cote des oeuvres de près d’une cinquantaine d’artistes, le fait que ces oeuvres soient incluses ou non dans la collection du Metropolitan Museum of Art et le fait que les artistes aient perdu un être cher plus ou moins longtemps avant la création desdites oeuvres. Elle a pu ainsi montrer que les prix ainsi que la probabilité d’être au Met diminuent significativement si la création au eu lieu dans les deux ans suivant la perte du proche. Devons-nous conclure que le travail du deuil réduirait la créativité? La période bleue de Pablo Picasso semble pourtant liée au décès de son ami Carlos Casagemas. Si le deuil peut amoindrir la créativité, il pourrait donc aussi la stimuler. A moins que la créativité soit chez certains un réflexe pour les aider à aller au-delà du deuil.

Bien entendu, il existe différentes approches pour combattre le stress. Nous avons décrit dans un précédent article celle prônée par Dr. Alia Crum de l’Université de Stanford, reposant sur une réflexion consciente et connectant le stress aux valeurs de base et faisant de celui-ci un allié.

Davantage d’études seront nécessaires pour explorer l’atout que représentent l’art en particulier et la créativité en général dans la gestion du stress comme dans celui du deuil. Ceci dit, faisons simplement le lien entre le stress et l’angoisse de perte qu’il représente et la conclusion sur la démarche à entreprendre pour améliorer notre bien-être sera aisée: mettons-nous à nos pinceaux, prenons un stylo et un carnet, jouons d’un instrument, improvisons ou dansons mais en tout cas, créons!

 

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Question de coach #6

Vladimir VELICKOVIC - Feu, art, insight, coaching, peur
Vladimir VELICKOVIC – Feu, 1999 – Huile sur toile, 250 x 500 cm

 

« Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ? »

La peur en tant que réaction instinctive, en tant qu’émotion incontrôlable, a une fonction utilitaire liée à la survie. Une réaction animale gérée par le cerveau reptilien, encore appelé cerveau primitif. Face au danger, la peur avec les comportements qu’elle induit facilite la sauvegarde de l’individu et de l’espèce, comme la fuite ou l’attaque. Face à un loup, une guerre ou un licenciement.

Ceci dit, tout est une question d’équilibre. Tant que la peur ne devient pas envahissante, elle va générer des réactions pertinentes. C’est le stress utile. Malheureusement, l’inconscient a une façon toute personnelle d’analyser l’environnement et – trop souvent – nous fait associer une situation à un péril extrême, à tord. Un événement est regardé à la loupe, hypertrophié, déformé, passé au filtre des angoisses archaïques et des deuils non réalisés, annihilant toute prise de recul. Ce n’est plus l’événement qui est vécu, c’est l’illusion de ses conséquences potentielles qui prend le contrôle. Ceci induit dans certains cas des attitudes que le conscient jugerait pour sa part inappropriées ou disproportionnées s’il en avait l’occasion.  

Ainsi, l’éventualité d’une restructuration de l’entreprise pourrait amener un cadre à adapter son CV, voire réveiller son réseau et même contacter quelques chasseurs de tête… voire songer à une reconversion, entreprendre des études ou partir à l’étranger.

Pourtant, chez certains, ce même risque de restructuration entraînera la conviction que le licenciement est inévitable (ce qui, de fait, pourrait arriver) mais surtout que ses conséquences seront forcément dramatiques: ne plus avoir de rentrées financières suffisantes, être exproprié, ne plus pouvoir s’abriter ni s’alimenter en hiver et donc mourir. Chez d’autres, ce même risque de restructuration et de licenciement pourra éveiller la peur de ne plus répondre aux attentes supposées de leurs proches (parents, enfants ou conjoint), de ne plus recevoir leur amour, d’être rejeté et – à nouveau – de ne pouvoir survivre. Les corollaires seront dans les deux cas seront de l’ordre de l’agressivité, du déni, du recours à des substances addictives, de la rigidité lors de la prise de décision, de la diminution de la créativité, de la perte de sommeil ou encore des troubles psychosomatiques, en un mot : un profond mal-être.

Les scénarios sont infinis et non critiquables en soi car souvenons-nous que notre inconscient veut notre bien, même s’il est maladroit. Si tout est question d’équilibre, de nuance, de recul et si la peur est une émotion que l’on peut accueillir avec bienveillance, c’est lorsque celle-ci nous dissocie, qu’elle nous écarte de notre bien-être et de nos rêves, qu’elle nous tétanise et suscite des comportements saboteurs ou auto-destructeurs qu’il est temps de relativiser, d’accepter ce que l’on ne peut changer, d’opérer un changement et surtout, surtout, d’élargir le champ des possibles.

La perception, l’identification et l’acceptation de la peur sera la première étape. Mais après, tout de suite après, posez-vous cette question toute simple: que ferais-je si je n’avais pas peur? Et puis, écoutez-vous.

 

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A Moderator Between Work Stress and Meaning in Life

Georgia O'Keeffe, Pelvis Series- Red With Yellow, Tony Vaccaro, art, insight, coaching, meaning life
Georgia O’Keeffe (1887 – 1986) stands at an easel outdoors, adjusting a canvas from her ‘Pelvis Series- Red With Yellow,’ Albuquerque, New Mexico, 1960. (Photo by Tony Vaccaro)

 

A study by Blake A. Allan for the University of Florida, USA, examined the relations between work stress and both the presence of and search for meaning in life.

Three components of meaningful work—positive meaning, meaning-making, and greater good motivations—were investigated as potential moderators. As hypothesized, work stress had a significant, negative relation with the presence of meaning in life, and a significant, positive relation with the search for meaning in life.

Furthermore, the meaning making component of meaningful work moderated the relation between work stress and the presence of meaning in life. Specifically, meaning making served as a buffer where greater meaning making at work was associated with weaker relations between work stress and the presence of meaning in life.

None of the three components of meaningful work moderated the relation between work stress and the search for meaning in life.

So, how meaningful is your own work?

 

Source : Journal of Career Assessment

 

georgia_o_keefe_pelvis_series_insight_coaching, meaning
Georgia O’KEEFE – Pelvis Series, Red with Yellow, 1945 – Oil on canvas, 91.8 x 122.2 cm

 

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Stress, mon ami

 

stress, insight, coaching
Edvard MUNCH – Skrik (Le Cri), 1893 – tempera sur carton, 1895 – lithographie, 1895 – pastel sur carton

 

Si le Power Posing exposé dans un précédent article se révèle être un outil passionnant, fascinant et redoutable dans sa simplicité pour gérer le stress de façon anticipative, il existe d’autres techniques auxquelles il est utile de recourir lorsque le stress est ressenti comme envahissant et donc limitant.

Dr. Alia Crum de l’Université de Stanford suggère un processus reposant sur les principes de la pleine conscience (c’est-à-dire d’une observation dénuée de jugement).

Ce processus qui comporte trois étapes part du principe que le stress peut être vu positivement comme étant la confrontation à un obstacle dans l’atteinte de ses propres objectifs. De toxique le stress peut alors devenir énergisant et soutenir à la fois réussite et satisfaction. Le stress n’est plus un ennemi, il est un allié.

Comment ?

  1. Reconnaissez votre stress au moment où vous le vivez. Observez-le, ressentez comment il impacte votre corps, votre physiologie, vos émotions, votre comportement. Outre le détachement que ceci va induire, votre dynamique passera d’une simple réaction à une attitude consciente prédisposant à l’action.
     
  2. Accueillez votre stress, même si ceci semble contre-intuitif. Une attitude bienveillante par rapport à ses propres émotions rend celui-ci moins menaçant, réduit l’anxiété et donne un sensation de contrôle. Puis identifiez ce à quoi vous tenez et qui est connecté à ce stress. Dans la mesure où une situation n’est vécue comme étant stressante que lorsque quelque chose qui importe est mis en danger, il importe de voir ce qui est l’enjeu de la crise: non pas la cause de la souffrance mais bien l’objet de vos désirs… ou besoins.
    Le stress devient alors un mémo, un rappel de votre objectif ultime et donc une source d’énergie.

    L’exemple cité par le chercheur est  “Je reconnais que je suis stressé car je veux avoir un bon job et les ressources financières suffisantes qu’il procurera pour ma famille.”
     
  3. Utilisez cette énergie ressentie de par la reconnexion au sens, à l’objectif et aux valeurs comme une ressource en soi. D’obstacle le stress devient ressource.

En résumé, il ne s’agira donc plus de se focaliser sur la cause du stress mais sur le besoin caché derrière le stress et de développer de nouvelles stratégies pour atteindre celui-ci.

Les questions soutenant cette démarche seront par exemple : « Est-ce que ma réaction à ce stress m’aide à aller vers ce à quoi je tends? Est-ce que ce que je mets en place face à ce stress m’aide à préserver ce que je veux maintenir? Quelles opportunités se présentent-elles à moi pour atteindre ce réel objectif? Mon comportement est-il congruent avec ma quête de sens? »

 

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