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Catégorie : Get inspired

Insight #7

Cedric Lefebvre, insight, coaching, life, rome, borghese
photo © cedric lefebvre

« Les deux jours les plus importants de votre vie sont le jour de votre naissance et le jour où vous comprenez pourquoi vous êtes né. »

« The two most important days in your life are the day your are born and the day you find out why. »

― Mark Twain

 

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Questions de coach (1)

rene magritte, masque vide, insight, coaching, mots
René MAGRITTE – Le masque vide, 1928 – Huile sur toile, 73 x 92.5 cm

 

En posant une question de type ouvert – c’est-à-dire une question qui n’induit pas de réponses préétablies telles que « oui » ou « non » – nous ouvrons l’espace à la réflexion. Nous invitons notre interlocuteur à recourir à son propre corpus linguistique comme à sa propre imagination. Il utilise ses mots, fait référence à son univers et laisse libre cours à l’expression de son type perceptif (visuel, auditif ou kinesthésique) de façon plus rapidement perceptible ce qui nous permet éventuellement de nous mettre en phase.

Ceci est bien tout particulièrement vrai dans le cadre du coaching. L’on pensera tout de suite aux classiques quand, où, qui, comment mais en évitant toutefois le « Pourquoi? » – trop confrontant et pouvant être perçu comme critique car exigeant une justification – lui préférant une paraphrase du type « Quelle était votre intention? ou tout simplement « Pour quoi? » (en deux mots).

Cet article est le premier d’une série où je présenterai des questions que j’aime poser lorsque je coache, que ce soit par leur côté inhabituel, leur capacité à ouvrir des portes, voire leur côté ludique.

« Quel est votre mot préféré ? »

Cette question m’a été inspirée par une conférence enthousiaste et passionnée donnée en 2007 par la lexicographe Erin McKean sur le rôle et l’évolution du dictionnaire.

En demandant à une personne quel est son mot préféré – ou les mots qu’elle aime quand bien même n’aurait-elle jamais pensé à la question – je lui donne la possibilité d’exprimer rêves, passions, souvenirs et anecdotes mais aussi potentiellement fantasmes, valeurs et croyances.  La ou les réponses données, les idées exprimées mais surtout les autres mots utilisés pour expliquer son choix me donnent autant d’opportunités de mieux la comprendre.

Ce sont autant de récits me guidant vers une meilleure perception de sa carte du monde afin de mieux y plonger.

 

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Insight #6

leonor fini, insight, coaching, plaisir
Leonor FINI – La grange batelière, 1977 – Huile sur toile, 75.5 x 170.5cm

 

“Le plaisir est toujours provoqué par quelque chose qui est extérieur à vous, alors que la joie émane de l’intérieur.”

“Pleasure is always derived from something outside you, whereas joy arises from within.”

Eckhart Tolle

 

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« Do You Do It, or Does It Do You? »

Alan Watts by Nat Farbman/Time Life Pictures
Alan Watts by Nat Farbman/Time Life Pictures

How would you really enjoy spending your life?

An inspiring speech from the late Alan Watts (1915-1973), a British-born philosopher considered as the foremost interpreter of Eastern disciplines for the contemporary West.

He dropped some seriously wise words on doing what you love during your life and not settling for anything just because there’s a paycheck attached.

For more information about or lectures by Alan Watts: Website and YouTube channel.

 

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Insight #5

vladimir velickovic, art, insight, coaching, dreams
Vladimir VELICKOVIC – Le pas, 1974 – Huile sur toile, 146 x 146 cm

 

“J’ai rêvé, j’ai fait des cauchemars. J’ai surmonté mes cauchemars grâce à mes rêves.”

“I have had dreams, and I’ve had nightmares. I overcame the nightmares because of my dreams.”

― Jonas SALK

 

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Dessinez un arbre… sauf un sapin

« S’il-te-plaît… dessine-moi un mouton. »  Cette célèbre phrase de Saint-Exupéry dans son livre Le Petit Prince illustre avec brio les concepts de représentation, d’imaginaire et de différenciation perceptuelle mais ce n’est pas là que nous irons avec le test de l’arbre et son application appliquée au coaching.

Un bref retour aux sources

Le test de l’arbre tel que conçu par le psychologue suisse Charles Koch en 1952 est un test projectif applicable tant aux enfants qu’aux adultes qui consiste à observer l’expression des traits de personnalité d’un individu à travers son dessin.  Chaque élément de l’arbre (feuillage, tronc, racine) aurait une signification et son expression graphique exprimerait les échanges du sujet avec son milieu, d’éventuels traumatismes ou encore sa sensibilité. La consigne initiale de Koch était simple : « Dessinez un arbre, n’importe lequel, comme vous voulez, mais pas un sapin. », l’exclusion du sapin étant due aux pointes qu’il comporte et à l’expression particulièrement stéréotypée de cette variété dans notre culture.  Plus tard, la consigne devint « Voulez-vous dessiner un arbre fruitier, aussi bien que vous pouvez ».

La variante développée par Renée Stora requiert quant à elle le dessin de quatre arbres.  Après le dessin d’un premier arbre – correspondant à une contrainte nouvelle dans un cadre nouveau, tel le cadre scolaire ou professionnel – vient celui d’un autre arbre, obligatoirement différent, correspondant lui à une contrainte connue mais requérant obéissance ou adaptation et induisant relâchement, tel le cadre familial.  Vient ensuite le dessin d’un arbre de rêve ou arbre imaginaire symbolisant les projets ou les attentes et, enfin, le dessin d’un quatrième arbre en ayant les yeux fermés, indiquant le poids du vécu dans la période de l’enfance et qui exerce encore une influence sur le comportement actuel.

Dans tous les cas, l’analyse du ou des dessins, complétée par l’entretien avec celui qui les a exécutés, se base sur des données statistiques, graphologiques ainsi que sur la symbolique spatiale.

L’adaptation au coaching

Le dessin d’un arbre tel que je le conçois ici dans le cadre du coaching est bien différent car le coaché est un client, pas un patient.  Le dessin d’un arbre est donc bel et bien un outil et pas un test. Il est là pour récolter des informations qui serviront de base à une discussion, pas pour diagnostiquer.

Tout dessin introduit une dynamique nouvelle dans le dialogue. Il fait passer à l’action, permettant d’arrêter d’intellectualiser, de ne pas chercher sans fin les termes qui exprimeront un ressenti confus.  Il ouvre plus facilement la porte à l’imaginaire. Il dit ce que les mots ne disent pas. Il laisse davantage de place à l’enfant. Quant à l’arbre, de par sa verticalité, de par le lien qu’il établit entre le ciel et la terre, entre le visible et l’invisible, il est l’archétype universel, symbole de vie, de longévité, de croissance. C’est aussi la plus haute construction biologique.  Pour Jung, l’arbre est un moyen pour tous de pouvoir exprimer l’inexprimable.  Ainsi, le dessin de façon générale mais surtout le dessin d’un arbre est une véritable mine d’or à ciel ouvert que coach et coaché exploitent ensemble.

Dans quelles situations le dessin de l’arbre est-il approprié ? En fait, elles sont nombreuses et variées. Proposer de dessiner un arbre, c’est donner la possibilité d’exprimer la relation avec le corps, son équilibre, sa force, ses éventuelles faiblesses, son état de santé (Figure 1).  

Fig. 1 – Représentation de l’état de santé

Suggérer de dessiner avec des crayons de couleurs un arbre puis le plus bel arbre possible, c’est laisser exprimer les rêves. Pour le coaché, dessiner un projet professionnel sous forme d’arbre (Figure 2) c’est exprimer les ramifications et l’organisation de sa carrière, l’importance accordée à chaque possibilité. Dessiner son entreprise sous forme d’arbre, et pourquoi pas y ajouter la cabane dans laquelle on aimerait vivre, ou la branche sur laquelle on aimerait s’asseoir, pourra faire sortir de l’ombre un éventuel mal-être et comprendre ses propres ambitions.  A l’extrême, dessiner une forêt permet d’évoquer métaphoriquement l’environnement social, à savoir la famille, les amis, les collègues et la place occupée parmi eux.

Fig. 2 – Représentation d’un projet professionnel

L’on peut également jouer avec la dimension temporelle. Proposer au coaché de dessiner un premier arbre figurant son état actuel, puis de faire un second dessin où l’arbre serait tel qu’il voudrait être dans cinq ou dix années, c’est ainsi donner au coaché une occasion de visualiser et de matérialiser son propre objectif, au moins de façon symbolique.  Suggérer de faire en début de programme de coaching son autoportrait sous forme d’arbre et de refaire le même exercice quelques semaines ou mois après, c’est alors rendre autrement perceptible un changement, une croissance, un équilibre ou un bien-être acquis.  L’arbre devient alors un indicateur de l’impact du coaching.

En conclusion

Sans protocole strict, en pleine authenticité et simplicité, les applications du dessin en général et du dessin de l’arbre en particulier sont donc infinies, les seules limites étant – peut-être – l’intuition ou l’imagination du coach et la spontanéité du coaché.  L’opportunité de dialoguer que cet exercice donne à l’un et à l’autre  renforce aussi l’une des finalités du coaching: la co-construction.

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Insight #4

Camille de TAEYE, insight, coaching, confiance, self-confidence
Camille de TAEYE – Flowers and Apples, 1981 – Pastel on canvas, 100 x 100 cm

 

“Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été.”

“In the depth of winter, I finally learned that within me there lay an invincible Summer.”

― Albert Camus

 

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Cinq clés pour une serrure

Cedric-Lefebvre-insight-coaching, serrure

Il arrive de se sentir complètement bloqué, perdu, désarmé face à une situation.  Trop de réunions à organiser, trop d’emails à lire, trop de tâches à accomplir et seulement 24 heures dans une journée. Aller de l’avant semble une tâche insurmontable, le choix de la première action à entreprendre impossible, l’objectif inatteignable. Que faire, par où commencer ? Ne pas progresser accroît la frustration et la situation empire.

Il existe un set de cinq questions simples qui peuvent aider à clarifier, prioriser et dynamiser :

1. Que pourriez-vous cesser de faire?

2. Que pourriez-vous faire en moins?

3. Que pourriez-vous faire en plus?

4. Que pourriez-vous continuer de faire? 

5. Que pourriez-vous commencer à faire?

Ces questions – parfaitement adaptées au cadre du coaching ou d’une réflexion avec soi-même si l’on remplace les vous par des je – ont pour but de générer un maximum d’idées comme lors d’un brainstorming.  Et de la même façon que ce n’est pas lors du brainstorming que l’on trie les idées mais bien après, de façon à ne pas interrompre le flux créatif, l’objectif de ces questions n’est pas de trouver la solution mais de générer des idées, des pistes et donc des solutions potentielles, à utiliser seules ou combinées, telles quelles ou développées, adaptée, peaufinées.

Ouvrir le champ des possibles, trier puis progresser.  Expérimenter et avancer, seul ou accompagné d’un coach.

 

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Insight #3

rene magritte, miroir, reproduction interdite, mirrors
René MAGRITTE – La Reproduction interdite, 1937 – Huile sur toile, 79 x 65 cm.

 

« What does a mirror look at? »

« Que regarde un miroir? »

― Frank Herbert

 

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